Rencontre avec André Roberti, coach « Du rêve à l’action » au salon Zen 2019


André Roberti, auteur, coach, conférencier, créateur de la méthode « Zen et Mince », interviewé par Marie-Jeanne Cara, au salon Zen 2019 de Liège, raconte son parcours au micro de TV Wallonie.

Ancien timide, il commence par travailler dans le milieu financier, dans le secteur du marketing financier. Le fait de devoir faire du porte à porte, l’oblige à sortir de sa coquille. Il a ensuite exercé le métier d’accompagner des commerciaux, de les former, de les motiver, de les diriger. Après 7 ans, il a eu envie de faire autre chose. Mais c’est ainsi qu’il a appris à parler en public, à essayer de motiver des gens, à faire ressortir le meilleur d’eux-mêmes.

Il quitte cette entreprise tout en ne sachant pas trop quoi faire. La lecture d’un livre de développement personnel, « La magie de voir grand », lui ouvre de nouvelles perspectives. Ce livre explique que nous avons tous surmonté certains problèmes. Et il prend l’option de parler d’une difficulté qu’il avait rencontrée, celle de la prise de poids. En effet, il avait pris plus de 100 kilos ! Et en moins de deux ans, il les avait perdus en apprenant à mieux gérer ses émotions.

Inspiré par Thích Nhất Hạnh , un moine boudhiste, il découvre que si on envisage l’alimentation en pleine conscience, on mange beaucoup moins. Cette façon de faire donne au repas toute sa dimension et on mange moins.

André Roberti s’intéresse aussi à l’estime de soi. Il est allé au Québec et a interviewé Lise Bourbeau auteure notamment du livre « Les cinq blessures ». Elle dit : « Finalement, il y a deux choses qui comptent dans la vie : c’est l’amour de soi et l’action ». Il est important de prendre soin de soi pour pouvoir prendre soin des autres.

« La minceur ne donne pas spécialement le bonheur » dit André Roberti. Effectivement, dès qu’on s’imagine que le bonheur est dans dans autre chose que l’instant présent, il y a une sorte de course. C’est ce que la publicité dit : « Il faut que tu m’achètes pour être plus heureux ». C’est vrai pour les produits de régime, mais c’est vrai aussi pour les voitures ou des nuits dans de grands hotels, des vacances… Et si on adopte cette croyance, ça crée une souffrance. Mais le bonheur est un état d’être. Quand on regarde les enfants, on voit qu’ils sont heureux.

Trois conseils qu’il nous donnne :
1 – Prendre du temps pour soi.
2 – Aller vers les gens, les situations, les choses qui font monter notre énergie.
3 – Passer à l’action. Ne jamais attendre. Quand le coeur nous dit quelque chose, il faut le faire.